Fausse couche : en parler pour se reconstruire

La famille face à... Grossesse Fausse couche Article

Les fausses couches sont parfois banalisées par le corps médical parce qu’elles causent rarement des séquelles physiques. La souffrance psychologique est pourtant réelle, d’où la nécessité de l’exprimer.
 

Environ 20 % des grossesses n’arrivent pas à leur terme les premières semaines. Même s’il est relativement fréquent, cet événement reste bouleversant pour de nombreuses femmes, qui peinent parfois à trouver l’écoute et la compréhension dont elles auraient besoin pour surmonter cette épreuve.

« Comme il est rare que la fausse couche ait des conséquences graves sur le plan physiologique, le corps médical peut parfois, sans le vouloir, avoir tendance à la banaliser. Pourtant, elle a souvent de véritables conséquences psychologiques, dont certaines nécessitent une prise en charge », explique Adélaïde Squiban, psychologue spécialisée en périnatalité au sein de l’association Etapp (Espace thérapeutique d’accompagnement de la période périnatale).

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